Invitée sur La Méthode Rendez-Vous : relations presse, Collectif Domino et visibilité médiatique

Accès rapide

En janvier 2026, Jean-Christophe Le Blévec m’a invitée dans son podcast La Méthode Rendez-Vous, consacré au réseautage et au développement commercial par la recommandation.

Nous avons échangé sur 2 axes centraux de mon activité : le rôle des relations presse dans une stratégie de communication globale, et le Collectif Domino, que j’ai cofondé à Besançon avec 4 autres indépendants de la communication.

Pourquoi les relations presse ne fonctionnent pas seules

Une conviction s’est imposée assez tôt dans mon activité d’attachée de presse indépendante : obtenir des parutions dans les médias est un levier de visibilité puissant, mais cela ne constitue pas une stratégie de communication à lui seul.

En effet, une interview accordée à un journaliste génère de la crédibilité. Mais cette crédibilité prend sa pleine valeur uniquement si elle s’inscrit dans un environnement cohérent. Le journaliste, ou son lectorat, qui découvre votre entreprise, va potentiellement consulter votre site web, et vos profils sur les réseaux sociaux. Si ces canaux racontent des histoires contradictoires, ou s’ils sont vides, la parution presse ne crée qu’une crédibilité passagère.

Les relations presse s’inscrivent donc, dans mon approche, dans un écosystème qui inclut au minimum un site web à jour, des réseaux sociaux actifs et un travail de storytelling cohérent avec les angles proposés aux journalistes. Ces éléments ne doublonnent pas le travail RP : ils le prolongent et lui donnent de l’épaisseur.

Et c’est ce raisonnement qui m’a conduite à créer un cadre de travail commun avec d’autres indépendants aux expertises complémentaires.

Ce que la durée change dans une relation avec les journalistes

L’un des aspects les moins visibles du travail d’attachée de presse, c’est la durée. Une campagne presse ne s’arrête pas le jour où le communiqué est envoyé. En effet, les résultats peuvent arriver plusieurs semaines, voire plusieurs mois après l’envoi initial.

J’ai mentionné dans cet épisode le cas d’un journaliste qui m’a contactée 18 mois après une campagne pour revenir sur un sujet que nous avions initialement abordé ensemble. Ce délai peut paraître surprenant. Mais il reflète simplement la façon dont les rédactions fonctionnent. Les sujets sont enregistrés, mis en attente, puis remis en actualité au moment où ils s’insèrent dans un dossier ou une thématique éditoriale du moment.

Pour les entrepreneurs qui font appel à un attaché de presse, cela signifie concrètement qu’une campagne ne doit pas être évaluée uniquement sur ses retombées immédiates. Les parutions obtenues rapidement après l’envoi ne représentent pas toujours l’intégralité des résultats d’une campagne. Et la relation construite avec un journaliste au cours d’une mission a une valeur qui dépasse la durée de cette mission.

La naissance du Collectif Domino à Besançon

Le Collectif Domino à Besançon est né à l’occasion d’un salon professionnel B2B à Besançon. Nous sommes plusieurs indépendants aux expertises complémentaires qui avons choisi de partager un stand. Dans cet espace commun, quelque chose s’est révélé évident : nos métiers s’articulent naturellement les uns avec les autres, et répondent collectivement à des besoins clients qu’aucun de nous ne peut adresser seul.

Le collectif réunit aujourd’hui 5 membres :

Chaque membre conserve son identité professionnelle. Le Collectif Domino n’est pas une agence. Ce qui nous rassemble, c’est une vision commune du travail bien fait et la volonté d’accompagner les entreprises de façon cohérente, sans leur imposer de gérer elles-mêmes la coordination entre plusieurs prestataires.

5 expertises, un seul brief pour les clients

Ce que le modèle du Collectif Domino change concrètement pour les clients, c’est le temps et l’énergie consacrés à la coordination.

Dans un fonctionnement classique, un entrepreneur qui fait appel à plusieurs prestataires doit briefer chacun séparément. Il doit aussi s’assurer de la cohérence entre les productions et gérer les éventuels chevauchements de facturation. Avec le Collectif Domino, le client dépose un brief unique. La coordination est assurée en interne, entre les membres.

Un exemple illustre bien ce fonctionnement. L’un de nos clients avait besoin d’un site web. Nicolas et Océane ont pris en charge le développement. Mais un site web sans contenu reste une coquille vide. Delphine est intervenue pour alimenter les pages avec des textes pertinents.

Ce type de mission intégrée produit un résultat cohérent, parce que tous les membres impliqués partagent la même connaissance du projet dès le départ. Il n’y a pas de perte d’information entre prestataires, pas de reformulation du brief à chaque nouvelle intervention.

Comment le Collectif Domino fonctionne au quotidien

À 5 membres, les décisions se prennent collégialement. Le collectif s’est structuré autour de quelques rituels simples : un groupe de messagerie pour les échanges quotidiens, et des réunions mensuelles. Nous organisons également des soirées clients organisées ponctuellement pour favoriser les rencontres entre les structures que nous accompagnons.

La taille restreinte est un choix assumé. Accueillir un 6e membre modifierait les équilibres et le niveau de confiance que nous avons construit collectivement. En effet, dans un collectif de ce type, la confiance n’est pas un détail opérationnel. C’est la condition de son bon fonctionnement. Quand je propose le Collectif Domino à un client, j’engage ma parole sur la qualité du travail de 4 autres personnes. Je ne peux maintenir ce niveau d’engagement que si je connais précisément la façon dont chacun travaille.

Et ce réseau à 5, même restreint, génère un effet de réseau significatif. Chaque membre entretient ses propres contacts professionnels. Mis bout à bout, nos réseaux individuels représentent un potentiel de mise en relation supérieur à ce que chacun pourrait activer seul.

Pour conclure

🎧 Vous pouvez écouter l’épisode de podcast ici. (« Le collectif d’entreprises : collaborer à 5 pour un développement exponentiel », sur La Méthode Rendez-Vous par Jean-Christophe Le Blévec.)

Cet échange avec Jean-Christophe a été l’occasion de mettre des mots sur 2 dimensions de mon activité que j’aborde rarement dans le même espace : le positionnement des relations presse dans un cadre communicationnel plus large, et le modèle du Collectif Domino comme réponse concrète à cette problématique.

Si vous souhaitez comprendre comment les relations presse peuvent soutenir la visibilité de votre entreprise, je vous invite à découvrir les offres de relations presse que je propose. Vous pouvez aussi me contacter directement depuis la page de contact.

Cet article vous a plu ?

Partagez-le sur vos réseaux

Vous pourriez aussi aimer :

Pour accéder à nos formations, vous devez être connecté à votre compte

disabled

Oooh ! Accès refusé

Vous n’avez pas accès à cette zone de la candidature. Veuillez vous adresser à votre administrateur ou l’administratrice système.