Parcours atypique : les journalistes adorent les histoires de reconversion

Accès rapide

Vous pensez que votre trajectoire professionnelle n’intéressera personne dans les médias, que votre parcours est trop éclectique, trop difficile à résumer en deux lignes, trop éloigné du profil classique que les journalistes attendraient. C’est plutôt l’inverse.

Depuis 2013, j’exerce le métier d’attachée de presse. J’ai accompagné énormément d’entrepreneurs à décrocher des parutions dans les médias. Ce que j’observe sans exception, c’est que les profils atypiques (ceux qui ont changé de secteur, de métier, de vie) génèrent systématiquement des angles médiatiques plus forts que les parcours rectilignes.

En effet, un journaliste ne cherche pas à vanter votre offre commerciale. Il cherche une histoire. Et votre reconversion, précisément parce qu’elle crée un contraste entre d’où vous venez et où vous en êtes, est souvent, en soi, ce contraste.

J’ai eu l’occasion de développer ce sujet lors de mon passage sur Renacast, le podcast de Nicolas Drolo consacré aux trajectoires entrepreneuriales. Cet article reprend et approfondit les points clés de cet échange, à destination de tous ceux qui, avec un parcours atypique, veulent commencer à prendre la parole dans les médias.

Ce n’est pas votre CV qui bloque votre visibilité. C’est peut-être simplement le fait de ne pas encore savoir l’utiliser.

Ce que les journalistes cherchent vraiment dans une histoire d’entreprise

Un journaliste ne travaille pas pour vous. Il travaille pour son audience. Ce point semble évident, mais il mérite d’être rappelé parce que la plupart des entrepreneurs qui tentent les relations presse l’oublient au moment de rédiger leur 1er communiqué.

Ce glissement de perspective change tout. En effet, une entreprise qui fonctionne bien, avec des fondateurs sérieux et une offre solide, n’est pas forcément un sujet journalistique. En revanche, une entreprise portée par quelqu’un qui vient d’un secteur totalement différent, qui a changé de vie, qui propose une lecture originale d’un marché parce qu’il le connaît depuis une autre position : là, il y a potentiellement un sujet.

Quelle question un journaliste se pose vraiment en lisant votre communiqué

La question qu’un journaliste se pose en lisant votre communiqué n’est pas : « cette entreprise mérite-t-elle d’être médiatisée ? » Elle est : « ce sujet va-t-il intéresser mes lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs ? »

Le contraste, l’inattendu et la trajectoire humaine sont les 3 éléments qui peuvent déclencher l’intérêt d’un journaliste. Votre parcours atypique, par définition, les réunit. Ce n’est pas la taille de votre entreprise, votre chiffre d’affaires ou votre présence sur les réseaux sociaux qui détermine si les médias vont parler de vous. C’est la qualité de ce que vous leur apportez à raconter.

Cette qualité-là, vous l’avez peut-être sans encore le savoir. Car la valeur éditoriale d’un profil ne se mesure pas à sa notoriété. Elle se mesure à la singularité du point de vue qu’il peut apporter. Et le parcours atypique, précisément parce qu’il sort du registre habituel, est souvent celui qui a le plus à offrir à une rédaction.

L’angle commercial, l’erreur la plus fréquente en relations presse

Une erreur courante consiste à adresser aux journalistes ce qu’on pourrait appeler un « angle commercial » : une présentation de l’entreprise, de ses produits, de ses résultats. C’est compréhensible. Vous avez travaillé dur pour bâtir ce que vous avez construit, et vous voulez en parler.

Mais un journaliste doit défendre son sujet auprès de sa rédaction. La question que son rédacteur en chef va lui poser, c’est : « pourquoi maintenant, pourquoi cette personne, pourquoi ce sujet ? » Ce que vous appelez « communiquer sur votre activité » ne répond pas à ces 3 questions. Ce qui y répond, c’est un angle : un point de vue précis, au bon moment, porté par quelqu’un qui a une légitimité particulière pour l’incarner.

C’est là que votre parcours de reconversion prend tout son sens. Votre légitimité n’est pas seulement celle de votre diplôme ou de votre secteur actuel. Elle est la somme de tout ce que vous avez fait avant. Et cette somme, c’est ce qui vous rend différent de vos concurrents qui ont le même diplôme, dans le même secteur, avec le même type d’offre.

Mais attention : un angle, ça se travaille. Ce n’est pas quelque chose qui s’improvise le jour J. Et c’est là que beaucoup d’entrepreneurs perdent du temps, en cherchant à communiquer sans avoir d’abord défini ce qu’ils ont, concrètement, à apporter à un journaliste.

« Connecting the dots » : comment votre parcours non-linéaire devient un actif de crédibilité

Steve Jobs l’a développé dans son discours de Stanford : on ne peut relier les points qu’en regardant en arrière, jamais en avançant. Chaque expérience, chaque compétence, chaque réseau constitué finit par avoir du sens, à condition de prendre le recul nécessaire pour en voir le fil.

Ce principe vaut pour toutes les trajectoires professionnelles. Il vaut encore plus pour celles qui ont changé de cap, parce que chaque changement crée de nouvelles intersections, de nouveaux regards croisés, de nouvelles légitimités inattendues.

Vos expériences passées s’additionnent, elles ne s’effacent pas

C’est ce que j’ai vécu dans ma propre trajectoire. J’ai fait des études en agronomie et en agroalimentaire, un univers a priori éloigné des médias et des relations presse. Et c’est pourtant ce bagage qui m’a rendue plus pertinente pour accompagner certains types d’entreprises dans leur visibilité médiatique. Cette double lecture (terrain et communication) est un actif que personne ne peut reproduire à l’identique.

Votre parcours fonctionne de la même façon. Ce que vous avez fait « avant » ne disparaît pas : cela s’ajoute à ce que vous faites aujourd’hui. Et pour les journalistes, cette addition est souvent ce qui rend votre profil intéressant là où vos concurrents, pourtant plus « évidents », ne déclenchent aucun intérêt éditorial.

Qu’est-ce que votre parcours d’avant apporte à votre activité actuelle, que vos concurrents n’ont pas ? C’est votre actif de crédibilité. Et c’est souvent, aussi, votre angle médiatique. Beaucoup d’entrepreneurs cherchent leur différenciateur en regardant ce que font leurs concurrents. Il est parfois bien plus efficace de le trouver dans votre propre trajectoire.

Cette addition de compétences, le journaliste la perçoit. Elle lui permet de raconter une histoire avec une profondeur que les profils linéaires ne lui permettent pas d’atteindre.

Reconversion ne signifie pas recommencer de zéro

Il existe un mythe autour de la reconversion : celui qui dit qu’on repart de zéro. Selon lui, tout ce que vous aviez acquis dans vos vies professionnelles précédentes serait effacé, vous perdriez votre légitimité et deviendriez un débutant. Et c’est particulièrement contre-productif lorsqu’il s’agit de prendre la parole dans les médias.

Les journalistes ne vous voient pas comme un débutant dans votre nouveau domaine. Ils vous voient comme quelqu’un qui apporte un point de vue différent, justement parce que vous venez d’ailleurs. Votre regard extérieur est une valeur ajoutée éditoriale : il vous permet de percevoir des choses que les acteurs historiques du secteur ne voient plus, parce qu’ils sont trop immergés.

Un professionnel de santé reconverti dans l’alimentation va parler de nutrition différemment d’un diététicien de formation. Un ancien ingénieur qui crée une entreprise artisanale va parler de qualité et de matériaux avec un niveau de détail que ses concurrents peinent à atteindre. Dans les 2 cas, c’est le regard croisé qui crée la valeur éditoriale.

C’est ce regard transversal que les journalistes valorisent, souvent plus qu’une expertise purement verticale. Ne gommez donc pas votre trajectoire passée dans votre communication auprès des médias. Mettez-la en avant comme un prisme différenciant. Car c’est précisément ce que vos concurrents au parcours linéaire ne peuvent pas faire.

Reconversion et entrepreneuriat : ce que votre réseau de départ vaut vraiment

« Je n’ai pas de réseau dans les médias. » C’est une confusion entre 2 choses bien distinctes : le réseau journalistique et le réseau humain.

Personne ne vous demande d’avoir des journalistes dans vos contacts le jour où vous lancez votre activité. Ce qui compte, c’est de ne pas ignorer les personnes que vous connaissez déjà.

Réseau journalistique et réseau humain : deux choses distinctes

Pensez à vos anciens collègues, vos anciens clients, vos anciens employeurs, mais aussi à des personnes hors du monde professionnel : votre voisin, les parents que vous croisez à la crèche, des membres d’associations dans lesquelles vous êtes impliqué. N’importe laquelle de ces personnes peut devenir un relais : parce qu’elle connaît un journaliste, parce qu’elle anime un podcast, parce qu’elle est en lien avec un réseau qui peut vous ouvrir des portes.

En effet, les relations presse ne fonctionnent pas toujours de façon linéaire. Elles fonctionnent souvent en réseau, par recommandations successives, par connexions inattendues. Mes propres 1ers clients sont arrivés en moins d’une semaine après le lancement de mon activité, via des personnes avec qui j’avais travaillé pendant mes 8 années de salariat. Le même principe s’applique directement à vos premières retombées presse.

Ce réseau humain a une particularité que le réseau journalistique n’a pas : il est déjà là. Vous n’avez pas à le construire. Vous avez simplement à le réactiver, à lui signaler votre existence et à lui donner les clés pour comprendre ce que vous faites. Et votre reconversion, justement parce qu’elle crée une rupture narrative dans votre parcours, est souvent le meilleur point d’entrée pour relancer ces conversations.

Comment activer votre réseau sans en faire de la démarche commerciale

Activer son réseau pour les relations presse, ce n’est pas envoyer un message en disant « pouvez-vous me mettre en relation avec un journaliste ? » Ce serait trop direct, trop abrupt, et souvent contre-productif.

La bonne approche est plus naturelle. Elle consiste d’abord à parler de ce que vous faites, à soigner vos contenus, à signaler votre existence et à entretenir des liens avec des personnes qui, un jour, se souviendront de vous au bon moment.

Vos anciens collègues ont souvent plus de connexions que vous ne le pensez. Et ils seront sincèrement heureux de vous aider.

Ne gardez pas votre reconversion pour vous. Parlez-en. C’est souvent la carte de visite qui finit par atterrir dans les mains de quelqu’un qui fait des médias. Et plus vous rendez votre trajectoire visible, dans vos contenus, dans vos prises de parole, dans vos échanges, plus vous multipliez les chances que le bon contact arrive au bon moment.

Comment identifier l’angle médiatique que cache votre reconversion

Un angle médiatique (aussi appelé angle éditorial) désigne le point de vue depuis lequel vous allez parler à un journaliste d’un sujet qui intéresse son audience. Il ne s’agit ni d’une description de votre activité ni d’un message marketing. C’est une entrée narrative.

Et votre reconversion est l’une des sources les plus riches pour en trouver plusieurs, parce qu’elle crée d’emblée un contraste entre d’où vous venez et où vous en êtes. Ce contraste contient souvent plusieurs histoires, et donc plusieurs angles possibles.

Les 4 angles que cache votre reconversion

Avant de contacter un journaliste ou un podcasteur, prenez le temps de faire ce travail exploratoire. Demandez-vous sur quoi vous pouvez réellement prendre la parole : pas sur ce que vous voulez vendre, mais sur ce que vous êtes, à ce moment précis de votre parcours, en position de dire différemment de tout le monde.

En effet, les journalistes reçoivent des centaines de sollicitations par jour et ne cherchent pas le bon produit. Ils cherchent le bon sujet, porté par la bonne personne. Et votre reconversion vous offre ces 2 éléments : un sujet singulier et une légitimité particulière pour le porter.

Le travail qui suit consiste à identifier précisément lesquels, parmi les fils de votre parcours, ont cette valeur pour les médias.

Pour identifier concrètement ces angles, examinez 4 pistes.

La double expertise

Sur quels sujets avez-vous une compétence que peu de gens dans votre secteur possèdent ? Un spécialiste de la durabilité venu du droit va traiter les questions réglementaires différemment d’un consultant RSE de formation. Cette double lecture est un angle.

Le regard croisé

Comment votre « avant » éclaire-t-il votre « maintenant » ? Les pratiques de votre secteur actuel vous paraissent-elles étonnantes au regard de ce que vous avez connu ailleurs ? Cette dissonance est un angle.

La transformation vécue

Quelle évolution avez-vous traversée qui ressemble à celle que vit votre client idéal ? Si vous aidez des entreprises à opérer un virage stratégique et que vous avez vous-même opéré un tel virage, votre trajectoire devient un sujet crédible et incarné. C’est aussi un angle.

Le problème résolu autrement

Quel défi résolvez-vous différemment de vos concurrents, précisément parce que vous venez d’ailleurs ? La réponse à cette question est souvent celle qui crée le plus fort sentiment de différenciation aux yeux d’un journaliste.

Adapter son angle selon le média ciblé

Ces 4 pistes forment un cadre de réflexion, et en aucun cas une checklist exhaustive. Votre parcours nourrira peut-être 1 angle, peut-être 3. L’important est d’en avoir au moins 1 clairement formulé avant d’approcher les médias.

Et pour chaque prise de contact, vérifiez que l’angle proposé est cohérent avec la ligne éditoriale du média ciblé. Un angle pertinent pour un podcast entrepreneurial ne sera pas nécessairement celui qui fonctionnera pour un magazine grand public ou une radio régionale. Ce n’est pas l’angle qui change : c’est la façon de le formuler selon l’audience à qui vous vous adressez.

La même reconversion peut générer 3 angles distincts selon le type de média ciblé. Elle peut nourrir la conversation d’un podcast entrepreneurial, enrichir un angle économique pour la presse locale et constituer un point de vue expert pour une revue professionnelle du secteur dans lequel vous exercez aujourd’hui.

Par quels médias commencer quand on lance ses premières relations presse avec un parcours atypique

Une fois vos angles identifiés, vous allez vous demander à qui les proposer en premier ?

2 points d’entrée sont particulièrement accessibles pour un entrepreneur reconverti qui se lance dans sa démarche de relations presse. Chacun a ses codes, ses avantages et ses contraintes. Les maîtriser vous évitera de perdre du temps sur des approches mal calibrées.

Les podcasts, terrain de jeu pour les histoire de reconversions

Un podcasteur indépendant gère souvent lui-même sa ligne éditoriale et le choix de ses invités. Contrairement à une grande rédaction, il n’a pas de processus de sélection complexe. Vous pouvez approcher ce podcasteur via LinkedIn ou Instagram, à condition que votre démarche soit personnalisée : avoir écouté plusieurs épisodes, comprendre sa tonalité et lui proposer un angle précis et utile pour ses auditeurs, et non une présentation de votre activité.

Les podcasteurs indépendants reçoivent encore relativement peu d’approches de la part des entrepreneurs qui se sont reconvertis, ce qui laisse un espace réel pour se démarquer. Et ce positionnement compte, parce qu’un podcasteur qui reçoit peu de propositions pertinentes sera d’autant plus réceptif à une démarche bien préparée.

Le format podcast est particulièrement bien adapté aux parcours atypiques. La durée d’un épisode laisse le temps de développer une trajectoire, de la nuancer, de la rendre humaine. C’est un espace narratif que la presse écrite n’offre que rarement, surtout pour un entrepreneur qui n’est pas encore connu.

Mais les podcasts ne sont qu’un 1er point d’entrée parmi d’autres.

La presse locale : un levier de visibilité sous-estimé

La presse quotidienne régionale, les radios locales et les médias de territoire sont souvent ignorés par les entrepreneurs qui veulent faire leurs premières relations presse, à tort.

Ces médias cherchent activement des histoires ancrées localement. Un entrepreneur reconverti qui crée de l’activité sur son territoire, qui emploie, qui innove : c’est précisément le type de sujet qu’une rédaction locale valorise.

Et contrairement aux grandes rédactions nationales, il n’est pas nécessaire d’avoir une base de données journalistique pour les approcher. Un appel téléphonique à la rédaction peut suffire : vous vous présentez, vous expliquez en 1 ou 2 phrase•s votre sujet et vous demandez à quelle personne et à quelle adresse envoyer une information.

Pour structurer votre prise de contact, appuyez-vous sur un mini communiqué de presse : un document d’1 page, organisé autour des questions fondamentales du journalisme (qui, quoi, quand, où, comment, pourquoi), rédigé dans un style neutre et factuel. Ce n’est pas un texte de vente. C’est une aide à la décision pour le journaliste.

Dans les 2 cas (podcasts et presse locale), organisez le suivi de vos démarches. Un tableau Excel simple, avec le nom du média, la date de contact, le résultat et la relance prévue, suffit pour ne laisser passer aucune opportunité. Et prévoyez de relancer si vous n’avez pas eu de réponse, avec un nouveau point d’actualité à proposer.

Vos questions sur les parcours atypiques et la visibilité dans les médias

Mon histoire est-elle assez intéressante pour les journalistes ?

C’est bien souvent oui, à condition de ne pas chercher à « raconter votre histoire » mais à identifier le sujet que contient cette histoire.

Ce n’est pas « mon parcours est-il intéressant ? » mais : « quel angle de mon parcours peut intéresser l’audience de ce média précis ? »

Un parcours de reconversion contient plusieurs histoires possibles : la rupture, le repositionnement, la nouvelle expertise, le regard croisé entre 2 secteurs. Ce qui manque souvent, ce n’est pas la matière. C’est la clarté sur l’angle à proposer.

Comment savoir si mon angle médiatique est le bon ?

Un bon angle médiatique répond à 2 critères simples : il est compréhensible par quelqu’un qui ne connaît pas votre secteur, et il apporte un point de vue que le journaliste n’a pas encore traité dans sa rédaction.

Testez-le en 1 phrase. Si vous ne pouvez pas le formuler clairement, le travail n’est pas terminé. Imaginez le titre que le journaliste pourrait donner à son article. Si ce titre vous paraît flou, c’est que l’angle l’est aussi.

Par où commencer concrètement ses premières relations presse ?

La démarche se fait en 4 étapes. Identifiez 2 ou 3 angles issus de votre parcours. Repérez les médias pertinents en observant ceux où passent des entrepreneurs qui vous ressemblent. Approchez en priorité les podcasts et la presse locale. Enfin, organisez le suivi dans un tableau simple avec relances prévues.

La différence entre mener cette démarche seul et faire appel à un professionnel tient moins à la méthode qu’à la connaissance du terrain : une attachée de presse sait déjà quels journalistes traitent quels sujets, dans quel délai et sous quel angle.

Pour conclure

🎧 Vous pouvez écouter l’épisode de podcast ici 👈. (« #16 Adeline Cointe : Le déclic pour quitter le salariat, devenir attachée de presse et transformer son parcours atypique en force », sur Renacast par Nicolas Drolo.)

Un parcours atypique n’est pas un obstacle à votre visibilité médiatique. C’est, dans la grande majorité des cas, votre meilleur argument pour enfin devenir un entrepreneur reconnu.

Les journalistes ne cherchent pas des profils lisses et attendus. Ils cherchent des contrastes, des angles humains, des histoires qui sortent du registre habituel des communiqués de presse. Votre reconversion répond à ce besoin éditorial précisément parce qu’elle crée ce contraste entre d’où vous venez et où vous en êtes.

Parcours atypique : les journalistes adorent les histoires de reconversion

Maintenant que vous êtes convaincu que vous avez toutes les cartes en main pour convaincre les journalistes, sans rien changer, vous pouvez découvrir encore plus d’astuces actionnables pour faire grandir votre visibilité, via La Pectine 🍎.

Cet article vous a plu ?

Partagez-le sur vos réseaux

Vous pourriez aussi aimer :

Pour accéder à nos formations, vous devez être connecté à votre compte

disabled

Oooh ! Accès refusé

Vous n’avez pas accès à cette zone de la candidature. Veuillez vous adresser à votre administrateur ou l’administratrice système.