L’épisode de Qui veut être mon associé ? sur lequel vous passez, va être diffusé. Votre pitch est solide, les chiffres sont maîtrisés. Mais peu de participants pensent à préparer leurs retombées presse Qui veut être mon associé. Or, en quelques minutes d’antenne, votre marque va toucher des centaines de milliers de téléspectateurs. Ce pic d’attention est unique.
La question n’est pas de savoir si les gens vont s’intéresser à vous : c’est de savoir s’ils pourront vous retrouver après la diffusion, et si la presse va prolonger ce que l’émission aura amorcé.
Ce que vous préparez dans les semaines qui précèdent conditionne ce que vous en tirez.
Il y a une similitude entre ce qu’évalue un investisseur de Qui veut être mon associé ? (QVEMA) et ce qu’un journaliste cherche dans un sujet. Les finalités divergent : l’un veut un retour sur investissement, l’autre veut informer son audience. Mais les critères qui déclenchent leur intérêt sont, dans les grandes lignes, les mêmes. Comprendre cette logique, c’est comprendre pourquoi votre passage dans l’émission est aussi une opportunité de relations presse à part entière.
Devant les investisseurs de l’émission, un entrepreneur dispose de quelques minutes pour convaincre. Ce qu’ils cherchent ne se limite pas au produit. Les investisseurs vous :
C’est ce cocktail qui déclenche une offre sur le plateau. Ce même cocktail, transposé dans un communiqué de presse, peut déclencher un article.
Un journaliste ne fait pas de la publicité pour votre marque. Il cherche une information qui va intéresser son audience. Concrètement, il veut :
En effet, un journaliste qui vous lit doit pouvoir imaginer son article en 30 secondes. Si votre sujet est confus ou trop générique, il passe au suivant. Il ne faut pas oublier qu’il reçoit des centaines de mails par jour.
| Ce qu’évalue un investisseur QVEMA | Ce que cherche un journaliste |
|---|---|
| Solution éprouvée sur un marché réel | Information nouvelle et vérifiable |
| Marché large, potentiel de croissance | Angle fort, pertinent pour son audience |
| Chiffres maîtrisés (CA, marges, valorisation) | Données factuelles et chiffrées |
| Storytelling fondateur authentique | Histoire humaine, parcours singulier |
| Transparence sur les risques | Absence de discours marketing |
| Ambition scalable et réaliste | Impact concret sur la vie du lecteur |
Ce tableau n’est pas une coïncidence. Si vous avez convaincu les investisseurs de QVEMA, vous avez déjà les ingrédients pour convaincre les journalistes.
Avant d’anticiper vos retombées presse, il faut comprendre une règle fondamentale des media : vous n’y êtes pas chez vous.
C’est un peu comme être invité à dîner chez quelqu’un. Vous ne choisissez pas le menu. C’est l’hôte qui décide de ce qui se passe dans ses murs.
Quand vous participez à Qui veut être mon associé ?, une équipe le tournage en plateau dure plusieurs heures. Et pour les media autres que Qui veut être mon associé, c’est pareil. J’ai des clients qui ont tourné une journée complète avec les équipes de TF1 pour quelques minutes aux informations. Une autre a passé 2 jours avec France 5 pour un passage final de 45 minutes. Pour M6 et QVEMA, le principe est identique. Le montage, l’angle, le temps de parole, l’ordre des séquences : tout cela appartient à la production.
Vous avez signé une clause de cession d’image. L’émission peut vous montrer à votre avantage comme vous présenter en difficulté sur une question de taux de marge. C’est simplement la réalité du fonctionnement des media, et la connaître vous permet d’anticiper plutôt que de subir.
Le montage n’est pas votre ennemi. Ce n’est pas là que se situe le vrai risque.
Des centaines de milliers de téléspectateurs vont vous voir. Certains vont s’intéresser à votre marque, votre produit, votre histoire. Et ils vont faire ce que tout le monde fait désormais : ouvrir un onglet et taper votre nom dans Google.
J’ai regardé un épisode d’une saison précédente, sans retenir le nom d’une marque que j’avais trouvée intéressante. La scénographie ne le montrait pas clairement. J’ai tapé « le type de produit + « Qui veut être mon associé » » pour la retrouver, et elle avait bien travaillé son référencement naturel : je l’ai trouvée immédiatement.
Ce n’est pas le cas de toutes les marques. Celles qui n’ont pas préparé ce terrain laissent passer une opportunité que le passage télévisé avait pourtant ouverte.
Ce que vous préparez avant la diffusion conditionne ce que vous récoltez après. Voici les 4 axes à couvrir.
Commencez par votre infrastructure numérique.
Le soir de la diffusion, votre site va recevoir un pic de trafic inhabituel. Si votre hébergement ou votre serveur n’est pas dimensionné pour absorber plusieurs centaines de visites simultanées, votre site peut saturer et devenir inaccessible (précisément au moment où vous en avez le plus besoin). Parlez-en à votre hébergeur ou à votre développeur plusieurs semaines avant.
Il en va de même pour votre solution de paiement.
En parallèle, travaillez votre référencement naturel sur les requêtes que vont taper vos futurs visiteurs. Si votre marque s’appelle « X », préparez du contenu qui répond aux recherches « [X] Qui veut être mon associé » ou « [type de produit] vu dans QVEMA ». Ces requêtes apparaissent dans les tendances Google le soir de la diffusion et les jours suivants.
La scénographie de votre passage est aussi un levier indirect. Si votre nom de marque est clairement visible à l’antenne (sur votre emballage, votre stand, votre tenue), les téléspectateurs peuvent le retenir et le taper directement dans leur moteur de recherche.
Vérifiez aussi votre fiche Google Business Profile : à jour, bons horaires, bon numéro, description claire. C’est souvent la première information qui s’affiche quand on cherche une marque.
L’effet QVEMA est réel. Les marques voient généralement leurs ventes progresser fortement dans les heures qui suivent la diffusion. Mais cet effet ne dure que quelques jours s’il n’est pas soutenu.
Anticipez vos stocks avant la diffusion (pas seulement pour le jour J, mais pour les semaines qui suivent). Un produit en rupture dans les jours qui suivent un passage dans QVEMA, c’est une opportunité commerciale qui part ailleurs.
Préparez un code promotionnel lié à votre passage : « QVEMA25 », « VuSurM6 ». Cela vous est une réassurance pour le spectateur d’être arrivé au bon endroit et booste encore plus vos ventes.
Prévoyez aussi une campagne publicitaire en amont de la diffusion. Cela vous fait connaître. C’est ce qu’avait fait la marque Pomad que j’ai d’ailleurs découverte ainsi. Et vous amplifiez après avec « Vu dans Qui veut être mon associé ». Le budget peut rester modeste : l’essentiel est d’être présent dans les recherches au moment où l’intérêt est le plus fort. Contactez votre prestataire ads bien en amont pour préparer les visuels et paramétrer les campagnes.
Le soir de votre diffusion, votre marque va capter une attention inhabituelle sur les réseaux sociaux également. Prévoyez au moins une publication pour annoncer votre passage (quelques heures avant ou le matin de la diffusion), une pour le moment du passage, et plusieurs pour les jours qui suivent.
Ces publications doivent montrer votre marque visuellement. Si vous avez des photos du tournage que la production vous autorise à diffuser, c’est un actif précieux : une photo sur le plateau avec votre produit clairement identifiable, c’est à la fois un contenu engageant et un signal de reconnaissance pour les gens qui vous ont vu à l’antenne.
Sur Instagram, créez des stories à la Une dédiées à votre passage (« QVEMA » ou « Vu sur M6 ») pour que les nouveaux visiteurs de votre profil trouvent immédiatement les contenus liés à l’émission.
Pour approfondir comment relations presse et réseaux sociaux se renforcent mutuellement autour d’une parution media, cet article explique comment les articuler pour amplifier votre visibilité.
Les 3 axes précédents sont importants. Mais c’est celui-ci qui transforme un passage dans QVEMA en notoriété durable. En effet, un article dans un media reconnu reste en ligne des années, remonte dans les résultats de recherche et donne de la crédibilité à votre marque bien après votre diffusion. Un post Instagram, lui, disparaît de l’algorithme en quelques jours.
Les retombées presse ne se génèrent pas spontanément. Elles se construisent.
Tous les participants à Qui veut être mon associé signent des clauses de confidentialité. Vous ne pouvez donc pas communiquer publiquement sur votre passage avant que M6 ne l’annonce officiellement.
Ce point ne vous empêche pas de préparer votre passage TV bien avant.
Tout comme pour la publicité, une première campagne presse vous permettra de faire circuler votre nom auprès des media et de leurs audiences.
Il faut par contre avoir un sujet à valoriser :
L’embargo est un accord entre vous (ou votre attachée de presse) et les journalistes : vous leur transmettez toutes les informations (communiqué de presse, visuels, éléments de contexte) avant la diffusion, avec une consigne claire de ne pas publier avant une date et une heure précises. Vous n’envoyez sous embargo qu’à quelques journalistes ciblés et en qui vous avez confiance.
En pratique, l’embargo est calé sur la date de diffusion de votre épisode (mais attention à prendre un horaire de soirée), ou juste au lendemain matin première heure. Ainsi, le journaliste peut préparer son article bien avant, le peaufiner, et le publier au moment exact où votre passage est à l’antenne ou le lendemain matin. Vous créez une vraie relation de confiance avec le journaliste pour qu’il puisse être parmi les premiers media à publier l’information.
En procédant de cette manière, les téléspectateurs voient votre marque sur M6 et trouvent un article de presse le lendemain. L’effet cumulé est puissant. Là où un passage seul génère une curiosité éphémère, la combinaison passage dans l’émission, et articles, crée une impression de présence généralisée qui vous met en position de proximité avec votre cible.
Votre épisode est diffusé. Les premiers articles sont sortis. Le pic de trafic commence à retomber. C’est maintenant que la plupart des participants arrêtent, et c’est aussi le mauvais moment pour s’arrêter.
Les journalistes aiment les suites comme :
Ce type d’angle, plusieurs semaines après la diffusion de l’émission, intéresse les media économiques et entrepreneuriaux : il offre du recul, de la profondeur, un angle humain que le direct ne permet pas.
Préparez un second communiqué de presse dans les 4 à 6 semaines après la diffusion de l’émission, avec des données concrètes : évolution des ventes, trafic généré, contacts entrants, partenariats signés. Les journalistes apprécient les chiffres qui prouvent l’impact réel du passage.
Conservez tous vos articles dans une revue de presse consultable sur tous vos moyens de communication. Que ce soit, sur votre site, dans vos outils de vente, dans votre signature mail : la preuve qu’un media a parlé de vous reste un actif de crédibilité pendant des années.
Contactez un attaché de presse dès que vous êtes confirmé. L’idéal est d’entamer la réflexion avant même le tournage, pour définir votre stratégie de relations presse. Si votre épisode est déjà tourné, comptez au minimum 6 à 8 semaines avant la date de diffusion pour construire une vraie campagne (embargo inclus).
En effet, une campagne presse ne s’improvise pas en 48 heures. Il y a un travail de fond : rédaction du communiqué de presse, identification des journalistes pertinents, personnalisation des approches, envois, relances, organisation des interviews. Pour les media mensuels notamment, les délais sont incompressibles. Contactez-les trop tard et ils ne peuvent physiquement pas vous intégrer avant leur prochain numéro.
Plus vous anticipez, plus vous avez de leviers. Une stratégie presse bâtie 2 mois avant la diffusion vous permet de viser les media print, les media en ligne, et de préparer un second angle pour l’après-diffusion. Moins vous anticipez, plus vous êtes limité aux media en ligne à réactivité rapide.
Non, pas automatiquement.
Le passage dans Qui veut être mon associé génère de la visibilité télévisée, pas nécessairement de la couverture presse. Un journaliste qui découvrirait votre marque pendant la diffusion n’aurait ni les éléments ni le temps nécessaires pour rédiger un article dans les heures qui suivent. Et sans prise de contact préalable de votre part, il n’a aucune raison de le faire.
Pour qu’un journaliste écrive sur votre marque, il faut lui soumettre un sujet en amont : un angle fort, les éléments dont il a besoin pour construire son article, les informations qui lui facilitent le travail. C’est exactement ce que fait une campagne de relations presse.
La préparation préalable détermine si des articles paraissent le jour de votre diffusion. Les retombées presse post-diffusion, elles, s’alimentent d’un second angle quelques semaines plus tard. C’est pour cela que l’embargo et le suivi post-diffusion sont les 2 piliers de cette stratégie.
Commencez par respirer. Puis rappelez-vous que le montage appartient à la production, pas à vous. C’est le jeu lorsqu’on accepte de passer dans une émission de télévision.
Mais voici ce que le montage ne peut pas effacer : les articles de presse préparés en amont. Un journaliste qui a interviewé un participant avant la diffusion de son épisode ne va pas supprimer son article parce que le montage l’a présenté sous un angle moins favorable qu’attendu. L’article existe, raconte votre histoire selon votre angle et reste indexé sur Google.
C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles commencer les relations presse avant la diffusion est plus sage qu’attendre de voir comment l’épisode est monté. Vous construisez votre narration médiatique indépendamment de la narration télévisée.
Et si les investisseurs ont dit non sur le plateau ? Votre entreprise et votre produit ont une valeur médiatique qui n’a rien à voir avec le résultat du vote. Ce sont ces éléments que les relations presse mettent en avant.
La diffusion de votre épisode ouvre une fenêtre médiatique, mais ne la maintient pas ouverte. Pour que des journalistes continuent de parler de vous après votre passage, il faut leur proposer un nouvel angle dans les semaines qui suivent. Tout ceci peut se préparer avant même que la première vague de retombées soit effective.
Concrètement, 4 à 6 semaines après la diffusion de l’émission, préparez un second communiqué de presse : évolution des ventes depuis le passage, nouveaux partenariats, développements lancés grâce à l’exposition. Les media économiques et entrepreneuriaux sont particulièrement réceptifs à ce type de sujet. Ils apprécient le recul et les chiffres qui prouvent l’impact réel d’un passage télévisé.
L’accroche « vu dans Qui veut être mon associé ? » reste un argument fort pendant plusieurs mois. Elle peut nourrir des angles variés : interview du fondateur, test produit, article sur votre secteur. Tout cela sans nouvelle actualité forte de votre côté.
Pensez à votre architecture technique et logistique, et aussi à vos retombées presse !
Ce que les participants retiennent en grande majorité : la diffusion crée un afflux d’attention réel et soudain. Les recherches en ligne s’envolent dans les jours qui suivent, les réseaux sociaux s’activent, et quelques journalistes peuvent prendre contact spontanément si le sujet les a accrochés pendant l’émission.
Mais cet effet s’estompe rapidement si rien ne le soutient.
Les participants qui ont transformé leur passage en notoriété durable sont ceux qui avaient traité leur diffusion comme un lancement, pas comme une fin en soi. La préparation en amont (stratégie presse, SEO anticipé, stocks, réseaux sociaux) est ce qui distingue un pic de trafic passager d’une présence qui s’installe. Et les regrets les plus fréquents viennent toujours de la même direction : « je pensais que les journalistes allaient se manifester d’eux-mêmes. ». Ils ne le font pas. Sauf si vous avez préparé le terrain pour qu’ils aient envie de le faire.
Votre passage dans Qui veut être mon associé ?, est une fenêtre d’exposition rare. Elle se prépare comme un lancement : avec une stratégie, des interlocuteurs en place et un calendrier calé bien avant le jour J.
Les retombées presse Qui veut être mon associé ?, se construisent dans les semaines qui précèdent la diffusion et se prolongent dans celles qui suivent. C’est ce travail de fond qui transforme quelques minutes à l’antenne en une présence médiatique durable.
Vous allez passer dans l’émission et souhaitez préparer votre stratégie de relations presse : contactez-moi. Nous pourrons définir ensemble les angles, les cibles media et le calendrier, qui permettront à votre passage de rayonner bien au-delà de la diffusion.

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