
Vous êtes en train de chercher un prestataire pour vos relations presse. Et vous hésitez entre une attachée de presse indépendante et une agence de communication généraliste. Découvrez comment faire le bon choix, sans mauvaise surprise.
Quand vous travaillez avec une attachée de presse indépendante, vous savez exactement ce qui a été fait pour votre campagne, quand et pour quel media.
Un client m’a contactée après plusieurs mois en agence de communication généraliste. Dans son agence précédente, aucun compte rendu ne lui était transmis. Ses communiqués étaient partis, mais vers qui et avec quel résultat, il l’ignorait complètement. Il avait payé pour un service dont il ne pouvait pas évaluer la réalité. Quelques semaines après le début de notre collaboration, il m’a dit « Au moins toi, tu nous suis et tu nous montres ce que tu fais. ».
En effet, avec une attachée de presse indépendante, cette opacité n’existe pas. Vous savez quels media ont été contactés et à quelle date, qui a répondu, qui a refusé, qui n’a pas donné suite. Vous voyez la campagne se construire. Et vous comprenez ce qui se passe à chaque étape. Cette vision sur le travail effectué vous permet de savoir pour quoi vous payez votre attachée de presse indépendante. Ce suivi permet d’ajuster votre stratégie media si nécessaire ou de faire évoluer l’angle de votre actualité en cours de route.
Sans lui, vous naviguez à l’aveugle. Vous ne savez pas si votre budget est bien utilisé. Et vous ne pouvez pas tirer de leçons d’une campagne dont vous ne connaissez pas les tenants et aboutissants.
Une attachée de presse indépendante a pour seul et unique métier les relations presse. Son carnet d’adresses est ciblé et mis à jour en permanence. Elle sait quand envoyer un communiqué pour qu’il arrive au bon moment. La rédaction d’un communiqué percutant, qui retient l’attention d’un journaliste surchargé, fait partie de son quotidien. Elle anticipe les raisons pour lesquelles un journaliste pourrait ignorer votre sujet. Et elle adapte son approche en conséquence.
Les relations presse ont leurs propres codes, leurs propres rythmes, leurs propres contraintes. Quelqu’un qui s’y consacre entièrement les connaît bien au-delà d’une pratique occasionnelle. En effet, une attachée de presse sait que certains media bouclent leurs sujets plusieurs semaines avant la publication. Elle connaît les rubriques, les formats, les angles qui intéressent chaque rédaction. Elle comprend les contraintes des journalistes qui travaillent sur l’actualité immédiate. Et elle maîtrise les attentes très différentes des media de fond qui préparent leurs dossiers à l’avance.
Cette connaissance terrain se construit sur des années de pratique. Il est important de bien comprendre ce que représente ce rôle d’attachée de presse, au-delà du carnet d’adresses.
Les journalistes reçoivent des centaines de mails par jour. Une attachée de presse indépendante ne se contente pas d’envoyer un communiqué et d’attendre. Elle relance au bon moment, avec le bon message, en variant son approche selon la rédaction et le journaliste.
Car dans une relance, idéalement, on apporte un angle nouveau, une information complémentaire, un élément de contexte qui change le regard du journaliste sur votre sujet. En effet, certaines parutions n’existent que parce qu’une relance bien placée a remis le sujet sous les yeux du bon journaliste au bon moment.
En agence de communication généraliste, les relances existent parfois. Mais elles sont rarement aussi travaillées ni aussi personnalisées. Le volume de sujets gérés en parallèle ne le permet pas. Et un journaliste qui reçoit un mail de relance standardisé, identique à celui que vous lui avez envoyé 15 jours plus tôt, le classe sans répondre.
💡 À retenir
- vous savez exactement ce qui a été fait ;
- votre prestataire connaît les codes des relations presse ;
- chaque relance s’adapte au media.
Certaines agences de communication généralistes s’engagent sur un nombre d’articles en échange de votre budget. Mais personne ne contrôle la décision éditoriale d’un journaliste. Une attachée de presse sérieuse ne garantit jamais de résultat. Le Code de Déontologie des attachés de presse le lui interdit.
En effet, s’engager sur des parutions revient à assurer ce que personne dans la profession ne peut tenir, quel que soit son réseau ou son expérience. Un journaliste n’est pas votre communicant ni payé par vos soins.
Quand un prestataire vous annonce 5 articles ou 10 retombées, posez-vous la question de savoir comment il compte tenir cet engagement. Car les seules façons d’y arriver nuisent à votre image. Acheter de la visibilité payante en la présentant comme des articles, produisent des parutions sans valeur de crédibilité par un tiers puisque validée par vos soins. Une parution obtenue de cette façon ne vous apporte donc pas de crédibilité. Au contraire, elle peut fragiliser votre réputation auprès de vos prospects qui reconnaissent très bien un contenu acheté d’un article éditorial.
En agence de communication généraliste, les relations presse ne sont qu’une activité parmi d’autres. Les chargés de compte qui gèrent votre campagne s’occupent aussi de vos réseaux sociaux, de votre site web et d’autres missions. La pratique quotidienne des relations presse, celle qui construit une vraie connaissance des media et des rédactions, n’est pas toujours au rendez-vous. Dans certaines agences de communication généralistes, ce sont même des stagiaires qui se voient confier cette mission.
Les communiqués peuvent manquer de ciblage. Les angles peuvent ne pas correspondre aux lignes éditoriales des media contactés. Et le suivi après envoi peut être minimal. Un prestataire qui consacre tout son temps aux relations presse développe une connaissance des media et des journalistes qu’une agence multi-activités ne peut pas atteindre au même niveau. Vous avez le droit de savoir si la personne qui gère vos relations presse en fait son seul métier.
Certaines agences de communication généraliste facturent des prestations de publi-reportage. Le publi-reportage est un contenu rédigé et financé par l’annonceur, publié dans un media comme s’il s’agissait d’un article éditorial indépendant. Vous croyez payer pour qu’un journaliste parle de vous librement. Vous payez en réalité pour de la visibilité déguisée en contenu rédactionnel. Une parution éditoriale n’engendre pas de paiement au media ou au journaliste. Si on vous demande de payer un article, c’est en fait un publi-communiqué.
La confusion est souvent volontaire du côté du prestataire. Elle lui permet de facturer des résultats garantis tout en contournant l’interdiction du Code de Déontologie. Avant de signer avec une agence de communication généraliste, demandez explicitement si ses parutions comprennent des publi-reportages ou uniquement des articles éditoriaux.
💡 À retenir
- méfiez-vous de tout prestataire qui vous promet des résultats ;
- vérifiez que votre prestataire ne vend pas du publi-reportage ;
- le Code de Déontologie des attachés de presse interdit la facturation au résultat.
Avant de signer avec un prestataire, posez des questions sur sa façon de travailler :
Un prestataire sérieux répondra sans hésiter, avec des éléments concrets. Il vous parlera de ses habitudes de travail, de la fréquence de ses retours et de la façon dont il sélectionne les media. Les campagnes passées vous montrent la nature des media sollicités et des parutions obtenues.
En tant qu’attachée de presse indépendante, je m’applique d’ailleurs mes propres méthodes pour passer dans les media et vous montrer l’étendue également de mes compétences.
Demandez aussi s’il connaît les journalistes de votre secteur. En effet, un prestataire sérieux a un réseau ciblé et est capable de vous parler des media qu’il contacte régulièrement dans votre domaine. Si vous avez déjà connu des résultats décevants par vous-même ou avec un prestataire précédent, découvrez les actions contreproductives en relations presse qui pourront vous aider à identifier ce qui n’a pas fonctionné.
Demandez comment les communiqués sont adaptés selon les media. Car un media régional, un magazine sectoriel et un journal économique n’attendent pas le même angle sur votre actualité. Un prestataire qui traite tous les media de la même façon diffuse. Il ne fait pas de vraies relations presse. Cibler et diffuser ne produisent pas les mêmes résultats.
Un prestataire de relations presse sérieux n’a aucune raison de vous cacher ce qu’il fait. Demandez notamment à recevoir un récapitulatif régulier des media contactés et des retours obtenus.
La transparence est la base de toute collaboration sérieuse. Vous avancez un budget, vous prenez du temps pour briefer votre prestataire. En échange, vous avez le droit de savoir exactement ce qui a été fait avec ce budget et ce temps.
💡 À retenir
- un bon prestataire ne s’engage jamais sur des résultats ;
- la transparence est obligatoire ;
- les relations presse, c’est du sur-mesure.
En agence de communication généraliste, vous re-briefez souvent plusieurs interlocuteurs. Vous perdez du temps quand les équipes changent. Et vous n’avez pas toujours la même personne en face de vous.
En collaborant avec une attachée de presse indépendante, vous avez une interlocutrice unique qui connaît votre dossier de bout en bout. Elle suit votre campagne personnellement, du premier communiqué à la dernière retombée. Vous n’avez pas à répéter qui vous êtes, ce que vous faites et pourquoi votre actualité mérite l’attention des journalistes.
Une attachée de presse indépendante ne disparaît pas après l’envoi du communiqué. Elle vous aide à identifier ce qui peut intéresser les journalistes parmi ce que vous avez à partager. Et elle vous guide pour formuler vos sujets de façon percutante.
Quand une interview se présente, elle vous prépare à y répondre. Elle anticipe les questions des journalistes selon le format (presse écrite, radio, podcast) et vous brieffe sur les messages à faire passer.
💡 À retenir
- vous avez 1 interlocutrice unique qui connaît votre dossier ;
- chaque parution touche votre audience ;
- votre prestataire est un partenaire sur la durée.
Une attachée de presse indépendante ne fait que des relations presse. C’est son seul métier. En agence de communication généraliste, les relations presse sont une activité parmi d’autres, souvent confiée à des chargés de compte généralistes ou à des stagiaires. La connaissance des journalistes, des media et des pratiques des rédactions qui vient avec une pratique quotidienne ne se retrouve pas nécessairement dans ce modèle.
Vérifiez s’il vous tient informé au fil de la campagne sur les envois effectués, les relances et les retours des journalistes. Un prestataire sérieux n’a rien à cacher et vous transmet les retours sans attendre la fin de la mission.
Choisir entre une attachée de presse indépendante et une agence de communication généraliste pour ses relations presse, c’est choisir entre une expertise dédiée et une activité parmi d’autres. Si vous voulez des retombées concrètes, un suivi transparent et une collaboration sans surprise, l’attachée de presse indépendante est la solution.
Vous avez une actualité à faire connaître ? Prenez contact pour en discuter et lancer vos relations presse dès aujourd’hui.
En aucun cas cet article n’a pour but de taper sur les agences de communication généralistes ! Il est là pour sensibiliser à certaines pratiques constatées dans le milieu.
L’article n’a pas non plus pour but de mettre toutes les agences de communication généraliste dans le même panier ; pas le genre de la maison. Je considère que chacun est unique et mon éternel optimisme me fait dire que dans le lot, oui, certaines font AUSSI les choses bien !
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